

10 cm.
Loose
Inscription:
™&©DC Comics
(s11) T7800
Mattel Inc.
China
Sorti en 2011 et réalisé par Martin Campbell, Green Lantern devait être la grande entrée de DC Comics dans la vague des super-héros modernes. On y suit Hal Jordan, pilote de chasse intrépide (incarné par Ryan Reynolds) qui hérite d’une bague de pouvoir lui conférant des capacités illimitées, tant qu’il parvient à canaliser sa volonté.
Propulsé au sein du Corps des Green Lanterns, Hal découvre une organisation intergalactique composée de milliers de protecteurs venus des quatre coins de l’univers, guidés par les mystérieux Gardiens de l’Univers. Son ennemi principal : Parallax, incarnation de la peur, qui menace de détruire la Terre et l’équilibre cosmique.
Sur le papier, tout est là :
un univers riche tiré directement des comics cultes de DC,
des séquences spatiales ambitieuses,
un casting impressionnant (Blake Lively, Mark Strong en Sinestro, Peter Sarsgaard en Hector Hammond).
Mais à l’écran, le film souffre d’effets spéciaux trop clinquants, d’un scénario parfois bancal et d’un ton hésitant entre space opera épique et comédie légère. Résultat : un accueil critique tiède et un échec relatif au box-office, qui enterra l’idée d’une franchise.
Pourtant, avec le recul, Green Lantern garde un certain charme de curiosité geek. Ryan Reynolds lui-même en rit aujourd’hui (notamment via Deadpool), et certains fans voient dans le film une tentative sincère de transposer un univers complexe et cosmique à l’écran.
Un film imparfait, mais témoin d’une époque où DC cherchait encore la formule magique pour rivaliser avec Marvel.
10 cm.
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